Visuel Littérature État d’urgence : couverture de « La nature à hauteur d'enfants » de Julien Vitores (La Découverte)

« La nature à hauteur d’enfants », de Julien Vitores : l’écologie commence par des inégalités

Le sociologue Julien Vitores montre que le rapport des enfants à la nature est façonné dès trois ans par le milieu social, et que l’école récompense ceux qui ont déjà le bon bagage.

Visuel Littérature État d’urgence : couverture de « "Ces gens-là" » de Lumir Lapray (Payot)

« Ces gens-là », de Lumir Lapray : l’écologie face aux campagnes tentées par l’extrême droite

Militante écologiste revenue dans son village de l’Ain, Lumir Lapray enquête sur les classes populaires rurales tentées par l’extrême droite, et sur ce que l’écologie a manqué auprès d’elles.

Visuel Littérature État d’urgence : couverture de « La Troisième Voie du vivant » de Olivier Hamant (Éditions Odile Jacob)

« La troisième voie du vivant », d’Olivier Hamant : la robustesse contre le culte de la performance

Biologiste des plantes, Olivier Hamant montre que le vivant tient bon grâce à ses lenteurs, ses redondances et ses erreurs, et propose la robustesse comme alternative au culte de la performance.

Visuel Littérature État d’urgence : couverture de « Justice climatique » de Sébastien Mabile (Actes Sud)

« Justice climatique », de Sébastien Mabile : le budget carbone, nouvel enjeu de la lutte des classes

L’avocat Sébastien Mabile montre que le budget carbone restant est accaparé par les plus riches et plaide pour des politiques climatiques ciblées sur les plus gros émetteurs.

Visuel Littérature État d’urgence : couverture de « Pourquoi l'écologie perd toujours » de Clément Sénéchal (Seuil)

« Pourquoi l’écologie perd toujours », de Clément Sénéchal : l’autocritique d’un ancien de Greenpeace

Ancien porte-parole climat de Greenpeace France, Clément Sénéchal accuse l’écologie dominante d’avoir préféré le spectacle au conflit social, et plaide pour une écologie de classe.