lundi , 12 avril 2021

André Balestrini

Dernière modification le 6-4-2021 à 22:32:11

C’est en 2014, lors d’une péripétie de six jours, hors piste, en solitaire dans le désert marocain que le projet état d’urgence est né, au milieu de nulle part dans un silence absolu. Silence nécessaire dans cette période de ma vie. Il prit enfin forme en 2018, après la lecture de dizaines de livres sur le sujet du climat, ainsi qu’une longue période de documentation à travers les divers médias à disposition (web, presse, revues, youtube, etc.) et autres études scientifiques (OFEV, GIEC, Revue Nature, etc.). Ce fut mes dernières vacances jusqu’à ce jour. Bouleversé par les alertes des scientifiques, je me suis quasiment entièrement consacré, hors de mon travail, à cette urgence qu’est le réchauffement climatique. C’est le sens de la vie et de mes responsabilités vis-à-vis de mes deux enfants, des jeunes en général et des générations futures qui me  motive chaque jour. N’étant pas un scientifique, ni même universitaire, je me suis entouré de personnes compétentes pour porter ce projet. Aujourd’hui, je peux me concentrer sur l’aspect technique et contribuer à travers mes compétences de Web designer (webmaster, graphisme, multimédia,  etc.). Je continue à me documenter et je suis admiratif face à l’engagement et au travail accompli par les contributeur·trice·s du site État d’urgence.

Nous sommes le fruit de ce qui nous a précédé et nous bâtissons ce qui viendra.

Suite à la tempête, l’appareil photo fut hors service dès le 2e jour…
Durant la huit, il fallut colmater la moustiquaire par laquelle le sable s’engouffrait.
Nous ne sommes que peu de chose face à la grandeur de la nature.

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